Le pouvoir d’achat immobilier des Français diminue

Selon un article publié par Meilleurtaux, il apparait que le pouvoir d’achat immobilier des Français diminue. La directrice de communication de ce courtier, Maël Bernier, attribue cette tendance baissière à la hausse des prix du logement.

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Immobilier : le pouvoir d’achat des Français n’est pas au beau fixe

Pour rappel, la valeur du mètre carré a augmenté dans plusieurs grandes villes. Bien que l’accélération du tarif pratiqué par les vendeurs ne soit pas égale partout, il s’avère que la baisse du pouvoir d’achat soit, elle, plus ou moins la même. Cette dernière va de 1 à 10 %. C’est ce qu’indique une étude menée par un professionnel du secteur immobilier.

Cette conjoncture met fin à la période faste dont les emprunteurs pouvaient profiter en matière de taux d’intérêt. Leur niveau était si bas que les souscripteurs pouvaient emprunter une somme plus importante et acheter un bien plus grand ou plus coûteux que ce qu’ils avaient initialement prévu.

À savoir que l’allongement de la durée de remboursement constitue également un facteur révélateur. En 4 ans, le délai a augmenté de 14 mois. Au quatrième trimestre de 2017, l’Observatoire Crédit Logement/CSA indiquait une durée moyenne de 217 mois. C’est semblable à celle atteinte avant la crise de 2008.

Voilà une affaire à suivre de près !

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Prêt immobilier : les demandes de crédit pourraient diminuer en 2018

Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, il semblerait que les demandes de prêt immobilier pourraient diminuer cette année. Plusieurs facteurs y contribueraient. Parmi eux se trouvent :

  • La hausse des prix du logement

Le tarif pratiqué par les vendeurs a flambé dans certaines villes. Du coup, bien que les conditions d’octroi liées au prêt à l’habitat soient favorables aux emprunteurs en termes de durée de remboursement et de taux d’intérêt, leur capacité d’emprunt ne fait pas le poids.

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Les demandes de crédit immobilier sont susceptibles de diminuer en 2018
  • Le ralentissement des demandes de renégociation et rachat de crédit immobilier

Afin de profiter des faibles taux immobiliers, bon nombre d’emprunteurs ont demandé à ce que leur dossier soit révisé l’an dernier. Certains ont même eu recours à un rachat de crédit. Ces transactions représentaient 62 % des opérations immobilières en janvier 2017, indique la Banque de France. Néanmoins, à la fin de l’année, elles ne constituaient plus que 16 % de la production des crédits logement.

Pour rappel, si vous souhaitez concrétiser votre projet immobilier à travers un emprunt cette année, je vous suggère vivement de faire jouer la concurrence. Évaluez les offres de différents organismes emprunteurs et assureurs. Vous pourriez alors bénéficier d’un Taux Effectif Global (TEG) et d’un Taux Annuel Effectif d’Assurance (TAEA) plus abordable. Cela augmenterait votre capacité d’emprunt et d’achat.

Taux immobiliers : les barèmes pratiqués ne devraient pas augmenter en 2018

Selon un article publié par le courtier Meilleurtaux, il apparaît que les taux immobiliers fixés par les banques lors de l’octroi d’un prêt ne devraient pas augmenter de façon fulgurante en 2018. Et pour cause, les organismes prêteurs ont pour ambition de conclure autant de transactions qu’en 2017. Or, le nombre de requêtes de renégociation et de rachat de crédit immobilier a considérablement diminué. Ces derniers mois, ce type de demandes ne représentait plus que 5 % de la totalité des dossiers.

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Évolution des taux immobiliers : les prévisions

Du coup, si les banques veulent atteindre un chiffre d’affaires aussi élevé qu’en 2017, il sera impératif qu’elles fassent jouer la concurrence. Pour y parvenir, elles devront proposer des tarifs préférentiels, voire des conditions d’octroi qui se distinguent des autres offres de financement. Ce sont les seuls moyens envisageables pour fidéliser les clients et en conquérir de nouveaux.

Néanmoins, bien qu’il soit fort probable que les instituts financiers ne revoient pas leurs taux d’intérêt à la hausse, ce n’est pas un scénario à écarter. En effet, si la Banque centrale européenne (BCE) change de politique monétaire ou si la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur cause une perte trop conséquente, le tarif pratiqué pourrait augmenter.

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Prêt immobilier : procédez à une renégociation ou un rachat de crédits

Les taux liés au prêt immobilier ont reculé le mois dernier. En effet, ils sont passés de 1,51 % à 1,49 % de décembre 2017 à janvier 2018. Sur le marché du neuf, ils ont notamment reculé de 0.02 % (1,56 % à 1,54 %). Une tendance baissière est également à noter dans l’ancien. La différence de taux s’élève aussi à 0.02 % (1,53 % à 1,51 %).

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Envisagez une renégociation ou un rachat de crédits

Si vous envisagez de renégocier votre crédit logement, c’est une occasion à ne pas manquer !

Attention ! Avant de transmettre ce type de requête à votre créditeur, il convient de calculer l’économie réalisable. Faites appel à un chargé de clientèle pour toute assistance requise à ce niveau.

Enfin, si le prêteur refuse d’accéder à votre demande, envisagez un rachat de crédits. Pour rappel, grâce à cette procédure, il vous est possible de rallonger votre durée de remboursement et de diminuer le montant de vos mensualités. Néanmoins, cela augmenterait alors le montant de votre Taux Annuel Effectif Global (TAEG).

Ainsi, pour diminuer les coûts au maximum, veillez à comparer les formules d’assurance emprunteur accessibles sur le marché.

Pour obtenir plus de conseils pratiques, jetez un œil aux autres articles présents sur le site.

Immobilier : les conditions d’octroi des prêts sont favorables aux emprunteurs

Les années passent et se ressemblent ! C’est du moins le cas dans le secteur de l’immobilier. En effet, les conditions d’octroi pratiquées par les créditeurs demeurent favorables aux emprunteurs. C’est ce que rapporte un récent article publié par le courtier Meilleurtaux.

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Les conditions d’octroi rattachées aux prêts immobiliers en 2018

Selon ce dernier, le tarif fixé par les prêteurs se maintient à un niveau historiquement bas. Les derniers indicateurs du courtier mentionné plus haut estiment que les emprunteurs peuvent accéder à des taux d’intérêt s’élevant à 1,40 % sur 15 ans ou encore 1,62 % sur 20 ans. Cette offre s’adresse plus particulièrement aux particuliers qui disposent d’un bon profil.

Pour rappel, un dossier qui permet d’accéder à un taux préférentiel est celui qui regroupe quelques-unes, si ce n’est toutes les caractéristiques suivantes :

  • Un revenu régulier et plus ou moins élevé.
  • Une situation professionnelle stable. Un contrat à durée indéterminée serait notamment un atout.
  • Une bonne gestion financière. Cela implique un compte bancaire dans le vert et aucun fichage à la Banque de France pour cause d’incident de paiement, par exemple.
  • Un apport personnel important.

Attention ! Si les taux directeurs remontent au cours de l’année, il se pourrait bien que les formules de crédit immobilier soient moins bonnes qu’actuellement.

Le crédit immobilier au quatrième trimestre de 2017

Où en était le crédit immobilier au quatrième trimestre de 2017 ? C’est ce que nous révèlent les derniers indicateurs de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Il apparait que le taux ainsi que la durée de remboursement pratiqués durant cette période s’élevaient, en moyenne, à 1,53 % et 219 mois respectivement.

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Le point sur l’évolution du crédit immobilier au quatrième trimestre de 2017

Néanmoins, malgré les bonnes conditions d’octroi pratiquées par les prêteurs, l’Observatoire Crédit Logement/CSA note un repli au niveau de l’activité de production de crédits. Selon cette institution, ce serait l’augmentation rapide des prix du logement qui serait la cause de la baisse progressive des demandes de financement.

Il s’avère pourtant que le niveau de l’apport personnel s’améliore. Cependant, face au coût relatif moyen des opérations immobilières, cela ne suffit pas. Pour rappel, ce dernier a atteint 4 années de revenus fin 2017. En détail, il fallait notamment compter 4.9 années de revenus pour une acquisition dans le neuf et 4.7 années de revenus pour un achat dans l’ancien.

Pour en apprendre davantage à ce sujet, que ce soit au niveau des prix du logement ou de la capacité des ménages à acheter, je vous invite à consulter le rapport complet de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. L’étude est accessible sur le site officiel de l’organisme.

Prêts à l’habitat : l’OCM fait le point sur son évolution

L’OCM, plus connu comme étant l’Observatoire des crédits aux ménages, a récemment mené l’enquête concernant la production des prêts à l’habitat. Selon cette étude, il semblerait que ce secteur d’activité se porte bien.

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L’évolution du crédit immobilier selon l’OCM

En effet, une progression de 0,1 point, soit un pourcentage de 30,8 qui est à noter à ce niveau. À savoir que 23,1 % des ménages accèdent à la propriété désormais. C’est l’un des plus forts taux notés depuis l’an 2000.

Cette croissance est notamment portée par l’amélioration du pouvoir d’achat des particuliers, indique l’OCM.

Affaire à suivre !