Prêt à l’habitat : les taux immobiliers affichent une tendance baissière

Les derniers indicateurs de l’Observatoire Crédit Logement/CSA ont récemment été publiés. Selon les statistiques communiquées par cette institution, il semblerait que les taux d’intérêt liés au prêt à l’habitat affichent une tendance baissière. La diminution notée est cependant légère. En effet, le tarif moyen pratiqué sur le marché de la pierre est passé de 1,55 % en octobre à 1,54 % en novembre. En détail, sachez que pour une accession dans le neuf, il faut compter 1,62 % et 1,55 % pour un achat dans l’ancien.

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L’évolution des taux immobiliers en novembre

Comme vous pouvez le constater et selon l’Observatoire Crédit Logement, les taux d’intérêt sont restés stables depuis le mois d’avril. D’un mois à l’autre, le tarif a évolué d’un point de base seulement. C’est la même tendance qui se dessine au niveau de la durée de remboursement. Cette dernière a été fixée à 219 mois en novembre, contre 217 mois en octobre dernier.

Étant donné que les conditions d’octroi du prêt à l’habitat ne s’améliorent pas alors que le prix du logement augmente, les demandes de financement diminuent, indique le CSA.

Vu la restructuration qui aura lieu au niveau des aides de l’État l’an prochain, cette situation ne risque pas de s’améliorer.

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Demande de crédit logement et primo-accession : les prévisions pour 2018

Cafpi a récemment émis des prévisions concernant la demande de crédit logement de la part des primo-accédants en 2018. Selon ce courtier en immobilier, il semblerait qu’une baisse soit à prévoir dans ce secteur d’activité. La disparition de l’Aide Personnalisée au Logement (APL) ainsi que la restructuration du Prêt à Taux Zéro (PTZ) en seraient notamment les causes.

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Les demandes de crédit logement issues des primo-accédants risquent de diminuer l’an prochain

Cafpi estime notamment que la suppression de l’APL « porterait un coup dur aux ménages modestes, et conduirait à l’exclusion d’une frange non négligeable de la population, estimée à 10% des primo-accédants ».

Le recentrage du PTZ affecterait également la solvabilité des foyers désireux d’accéder à la propriété pour la première fois. Pour rappel, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2018, le Prêt à Taux Zéro sera reconduit jusqu’en 2019 dans le neuf. Néanmoins sur le marché de l’ancien, le PTZ ne sera plus accessible dans les zones A, A bis et B1.

Si vous envisagez d’acquérir votre propre résidence principale, il serait judicieux de lancer votre demande de financement avant la fin de 2017. Ainsi, vous pourrez bénéficier des aides de l’État pour couvrir les frais d’achat.

Si vous avez des questions à ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire dans la case ci-dessous.

Le pouvoir d’achat des primo-accédants augmente

Selon une analyse menée par le courtier Cafpi, il semblerait que le pouvoir d’achat des primo-accédants soit en hausse. La preuve, le nombre d’années de revenus qu’il faut aux emprunteurs désireux d’accéder à la propriété pour la première fois s’élevait à 4,25 ans en octobre dernier, contre 4,38 en septembre.

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Les primo-accédants disposent d’un meilleur pouvoir d’achat

À savoir que si la majorité des emprunteurs s’avèrent être des primo-accédants, c’est parce qu’ils profitent toujours des aides de l’État, dont le Prêt à Taux Zéro (PTZ) et le dispositif de défiscalisation de la loi Pinel.

Les primo-accédants utilisent les aides de l’État pour accéder à la propriété

Selon un article publié sur Meilleurtaux.com, il semblerait que bon nombre de primo-accédants ne pourraient accéder à la propriété sans les aides de l’État. Et pour cause, seuls leurs revenus ne leur permettent pas de financer l’intégralité de l’acquisition immobilière.

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Les aides de l’État permettent aux primo-accédants de financer leur résidence principale

Parmi les modes de financement les plus sollicités par les emprunteurs se trouvent le Prêt à l’Accession Sociale (PAS) et le Prêt à Taux Zéro (PTZ). Selon le courtier en immobilier, il s’avère que 70 % des primo-accédants ont simultanément eu recours à ces prêts aidés afin de financer une acquisition dans le neuf en 2016.

Le pouvoir d’achat immobilier des ménages augmente en France

Le nombre de transactions immobilières conclues au cours de ces derniers mois avait rarement été aussi élevé. C’est ce qu’indique un article publié par le courtier Meilleurtaux.com. D’ailleurs, selon cette source, il semblerait que 934 000 ventes ont été réalisées au cours du mois d’août. C’est la preuve que le pouvoir d’achat immobilier des ménages augmente.

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Le point sur le pouvoir d’achat immobilier des Français

Le comportement des particuliers l’atteste également. En effet, alors que les taux d’intérêt pratiqués sur le marché de la pierre ont recommencé à augmenter fin 2016, les emprunteurs ne se sont pas faits plus rares. Bien au contraire, certains primo-accédants et investisseurs ont décidé d’accélérer les démarches entourant une acquisition immobilière.

Cela a permis de booster le marché. Au cours du premier semestre de 2017, le crédit logement affichait une croissance annuelle de 88 %. Durant cette période, ce secteur d’activité avait notamment généré 193 milliards d’euros.

Qu’en est-il de vous, êtes-vous parmi ceux qui ont concrétisé leur projet immobilier ? Si ce n’est pas encore le cas, sachez que vous avez tout intérêt à vous activer. En effet, les taux d’intérêt liés au prêt à l’habitat sont encore relativement faibles. Quant à la durée de remboursement accordée par les créditeurs, elle est relativement longue. Enfin, les aides de l’État censées favoriser l’accès à la propriété sont toujours accessibles.

Investissement locatif : le moyen de réduire le prix d’achat

Vous envisagez de procéder à un investissement locatif ? C’est une excellente idée ! En achetant un bien immobilier et en le louant, vous bénéficierez d’un revenu complémentaire à travers les loyers. Vous pourrez faire usage de ces derniers afin de couvrir une partie des mensualités.

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Procédez à un investissement locatif à moindre coût

Ce n’est pas l’unique moyen de minimiser le prix d’achat. Au lieu d’acheter un logement neuf, préférez un bien immobilier qui nécessite des travaux. Certes, vous ne pourrez pas le mettre en location immédiatement, mais vous débourserez beaucoup moins pour accéder à la propriété.

Puis, la majorité des investisseurs optent pour un bien clé en main. En sélectionnant un logement avec des travaux, vous aurez plus de choix vu qu’il y a plus d’offres que de demandes dans ce secteur d’activité.

L’important, c’est de bien choisir le logement. Il convient, par exemple, d’acheter un appartement, un studio ou une maison dans les zones où des développements sont prévus. Plus il y aura des services autour, plus cela attirera les locataires. Vous serez alors en mesure d’augmenter le prix du loyer.

Puis, vous pouvez aussi compter sur la loi Pinel pour profiter d’une défiscalisation. Pour en apprendre plus à ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Investissement locatif : pourquoi se lancer en 2017 ?

Dans le cadre du projet de loi de finances 2018, les aides de l’État entourant l’investissement locatif seront restructurées l’an prochain. Pour bénéficier de tous les avantages qu’offre la loi Pinel actuellement, il convient d’effectuer ce type de placement avant la fin de 2017.

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Procédez à un investissement locatif en 2017

Pour rappel, le dispositif de défiscalisation vous donne l’opportunité de profiter d’un avantage fiscal susceptible d’atteindre 63 000 euros. La réduction d’impôt dépend du nombre d’années durant lesquelles vous envisagez de mettre votre bien en location. Cela peut être de 6, 9 ou 12 ans.

Rendez-vous sur le portail d’informations dédié à la loi Pinel pour en apprendre davantage à ce sujet.