Taux : c’est le bon moment de renégocier

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Profitez des taux pour renégocier

Les taux de crédit logement demeurent particulièrement faibles en cette période de l’année. En dépit des prédictions des spécialistes du secteur, les barèmes continuent d’accuser de légères baisses. Selon le courtier Meilleurtaux, les taux se situent en moyenne à 1,41 %, 1,63 % et 1,83 % sur 15, 20 et 25 ans respectivement.

Les ménages français ont ainsi tout intérêt à souscrire un crédit logement pour acquérir un bien immobilier ou encore pour investir dans le locatif. Les taux actuels peuvent aussi être mis à profit pour entreprendre la renégociation de son emprunt. Ce faisant, les emprunteurs peuvent réaliser des économies sur le montant restant dû de leur prêt et ainsi débloquer du pouvoir d’achat. Le courtier Credixia précise que les souscripteurs disposant des meilleurs dossiers peuvent prétendre à des taux moyens de 0,75 %, 0,95 %, 1,10 %, 1,30 % sur 10, 15, 20 et 25 ans respectivement hors assurance.

Toutefois, même si les conditions d’accès sont intéressantes, les particuliers font face depuis quelque temps à la hausse des prix. Pour contrer cet obstacle, les emprunteurs peuvent toutefois contracter un crédit sur des durées plus longues. Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, la durée moyenne était de 220 mois en avril.

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Le crédit immobilier dans la zone européenne

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Étude du Crédit Foncier concernant le prêt immo en Europe

Les taux de crédit immobilier demeurent toujours intéressants dans les pays de l’Union Européenne (UE). Les ménages sont d’ailleurs nombreux à souscrire un emprunt pour la réalisation de leur projet de logement. Selon une étude réalisée par le Crédit Foncier, la part la plus importante des emprunteurs se trouve dans le centre-ouest de l’Europe à savoir 46 %.

Fin de l’année 2017, l’encours des crédits logements a atteint un peu plus de 6 400 milliards d’euros, soit une hausse de 4,3 % sur une année. Entre 2012 et 2017, les encours ont progressé de 13 %. En 2017, 87 % des crédits obtenus étaient dédiés au logement contre 13 % à la consommation. En moyenne, les ménages de la zone européenne ont souscrit 42 000 euros. On note cependant plusieurs disparités dans les différents pays de l’Europe.

Les ménages les plus endettés se trouvent en Europe du Nord à savoir le Danemark, la Finlande, l’Irlande, le Royaume-Uni et la Suède. Le Centre-ouest (Allemagne, France, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas) représente quant à lui 46 % des encours. Les ménages les moins endettés se trouvent dans le Sud et dans l’Est 25 % et 8 % respectivement. En Europe, la France se situe dans la moyenne.

Logement : les taux de crédit sont toujours faibles

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Les taux de prêt logement accusent un recul

Les taux de crédit immobilier incitent toujours les ménages français à réaliser leur projet de logement. Selon les dernières indications de l’observatoire Crédit Logement/CSA, les barèmes auraient même accusé une légère baisse au cours du mois dernier. Ils se sont ainsi situés à 1,47 % en moyenne au premier trimestre de 2018 contre 1,48 % durant la même période en 2017.

On note donc que la tendance baissière des taux de prêt immobilier entamée en 2017 se poursuit en 2018. La situation demeure ainsi propice à l’investissement dans la pierre, que ce soit pour l’acquisition d’une résidence principale ou secondaire, ou même le locatif. Les anciens emprunteurs peuvent également profiter des conditions actuelles pour renégocier leur crédit souscrit plus tôt. Ils ont ainsi la possibilité de réaliser des économies sur leur montant restant dû.

Cependant, même si les taux restent avantageux, on note un recul de la production de crédits logement. La raison principale de cette baisse serait la hausse continue des prix sur le marché de la pierre. Pour ne pas perdre de futurs clients, les établissements prêteurs préfèrent ainsi garder leurs grilles de taux faibles et acceptent aussi d’octroyer des crédits sur de plus longues durées à savoir 30 et 35 ans.

Prêt logement : les taux ont une nouvelle fois reculé

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Les taux de crédit immo se sont repliés

Les taux du prêt logement ont une nouvelle fois accusé une baisse selon les analyses du baromètre du crédit immobilier. Chez le courtier Cafpi, les taux se situent à 1,48 % sur 20 ans et 1,71 % sur 25 ans en moyenne. Les particuliers présentant les meilleurs dossiers ont même pu décrocher un prêt immobilier à 1,30 % sur 20 ans. Parallèlement, les taux maxi se situent à 2,15 % sur la même durée.

La situation demeure ainsi toujours favorable pour la souscription d’un crédit immobilier que ce soit pour l’acquisition d’une première ou seconde résidence, pour investir dans le locatif ou encore pour entreprendre la renégociation d’un emprunt obtenu plus tôt. Les taux demeurent faibles grâce au niveau très avantageux des OAT (Obligations Assimilables du Trésor). Cependant, même si les conditions d’accès au crédit restent intéressantes, on note un recul de la demande au cours des premiers mois de l’année.

Ce repli résulte d’ailleurs de la progression continue des prix de l’immobilier qui impacte sur le pouvoir d’achat des ménages français. Ajouté à cela, le recentrage des prêts aidés accusé en début de l’année. Pour rappel, la renégociation de crédit peut permettre de réaliser des économies conséquentes sur le montant restant dû.

Crédits aux ménages : le prêt conso pour des achats importants

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Le crédit à la consommation privilégié pour des dépenses importantes

Selon les récentes analyses de l’Observatoire des crédits aux ménages, un peu plus d’un foyer sur 4 détenait un prêt à la consommation en 2017. La majorité des emprunteurs ont d’ailleurs souscrit un emprunt de ce type pour réaliser des projets importants comme l’acquisition d’un véhicule ou encore la réalisation de travaux de rénovation.

On note ainsi que 43 % des ménages français souscrivent un crédit à la consommation pour acheter un véhicule, 23 % pour entreprendre des travaux dans leur domicile, 18 % pour acquérir des équipements pour la maison, 12 % pour régler des factures et 8 % pour des achats divers du quotidien. En 2017, 7 millions de particuliers ont fait appel à un crédit conso pour la réalisation de leurs projets. Pour mieux soutenir ces derniers, les établissements prêteurs mettent à leur disposition des crédits affectés et non affectés.

Ainsi, des solutions financières comme le crédit auto ou encore le prêt travaux sont directement liées à un achat spécifique. Si la transaction est annulée, le contrat d’emprunt l’est aussi. Les crédits non affectés, comme son nom l’indique, sont libres d’utilisation. Le prêt personnel et le crédit renouvelable en font d’ailleurs partie. Le souscripteur n’est également pas tenu de soumettre des justificatifs de vente.

Le cash résiste aux cartes de crédit et paiements via mobiles

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Le cash reste le mode de paiement favori des consommateurs

Malgré les différents modes de paiement qui existent aujourd’hui, le cash continue d’être très utilisé dans le monde. Il est même le moyen préféré dans 85 % des cas. Entre les cartes de crédit, PayPal, le paiement par mobile ou encore les chèquesa, le liquide permet de :

Mieux gérer ses dépenses

S’exonérer de frais et de taxes importants

Ne pas divulguer ses données personnelles

Voyager sereinement

Ne pas se sentir viser par d’éventuelles cyber attaques

Être libre de choisir le mode de thésaurisation concernant son épargne

Le cash reste le moyen privilégié de paiement

Tandis que le « Cash Report 2016 » clame que les espèces pèsent 44 % des opérations de paiement dans l’Hexagone, la BCE estime que 60 % des transactions se font en cash dans l’Union européenne. Au niveau mondial, ce pourcentage atteint 85 %.

Dévalorisée au Danemark et en Suède au profit des transactions par smartphone ou par carte bleue, l’utilisation du liquide est toujours favorisée en Allemagne. Pour CPoR Devises, le cash aurait encore de la popularité pour 6 bonnes raisons.

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Le cash reste le moyen privilégié de paiement

Premièrement, ce mode de paiement est exempt de taxes, qui sont prélevées lors d’une transaction par carte ou un retrait d’argent. Deuxièmement, les gens sont sereins à l’idée d’avoir du comptant sur eux, car les cartes bancaires représentent un risque. Dans un sondage de CPoR Devises effectué en 2014, 25 % des personnes interrogées ont révélé avoir échoué à retirer de l’argent d’un guichet automatique, tandis que 31 % ont dit ne pas avoir réussi à effectuer un paiement par carte bancaire.

Troisièmement, le cash permet à un particulier d’avoir un certain contrôle sur ses dépenses. Quatrièmement, cela offre un gage de sécurité par rapport aux cybercriminels. Cinquièmement, cela donne l’occasion à une personne de réfléchir à la meilleure méthode de thésaurisation pour ses économies. Finalement, cela permet de garder un contrôle sur ses informations personnelles.